Chat GPT et le RGPD

Chat GPT et le RGPD

Les entreprises françaises doivent absolument revoir leurs pratiques autour de l’utilisation de ChatGPT et des outils d’intelligence artificielle pour rester conformes au RGPD en 2025. L’usage de ces technologies implique la manipulation de nombreuses données personnelles, ce qui rend indispensable une documentation précise des traitements effectués, une définition claire des rôles internes liés à la conformité et une vigilance accrue sur tous les flux de données.

Pour répondre aux nouvelles exigences, les sociétés doivent élaborer un registre complet des traitements, réaliser des analyses d’impact sérieuses pour chaque usage d’IA impliquant des données sensibles, et être transparentes avec les utilisateurs, les salariés et les partenaires sur les finalités, la durée de conservation et les droits des personnes concernées. Sans ces mesures, elles s’exposent à des contrôles et des sanctions de la CNIL ainsi qu’à des risques juridiques et réputationnels.

Au-delà du RGPD classique, l’arrivée du "AI Act européen" renforce encore les obligations en 2025, notamment en imposant des règles supplémentaires sur la classification des usages à risque, la documentation des algorithmes utilisés et des obligations de transparence accrues. Cette nouvelle couche réglementaire oblige les entreprises à adapter leurs procédures et à intégrer des outils spécialisés pour automatiser la gestion des droits et des audits internes.

Pour anticiper les audits et durcir leurs pratiques, les structures doivent aussi investir dans la formation des équipes, dans des outils de conformité et dans des procédures robustes pour répondre efficacement aux demandes d’exercice des droits (comme l’accès, la rectification ou l’opposition). Adapter son organisation et ses processus à ces cadres réglementaires devient essentiel pour éviter des sanctions financières ou des blocages d’usage d’IA.

sources : nouvellefr.com

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